15 faits inattendus sur les soutiens-gorge

7 Nov 2018 12:30 pm
Annica Svensson

Cela étonnera sans doute beaucoup de gens que tant d’histoires et de travail soient consacrés à un élément aussi ordinaire que le soutien-gorge. Voici 15 futilités que vous ne connaissiez peut-être pas sur les soutiens-gorge.


Saviez-vous que…?


1, Selon plusieurs études effectuées dans ce secteur, les femmes britanniques sont celles qui ont les plus grandes tailles de bonnets. La taille moyenne de bonnet pour une femme britannique est le 95D. Cela se vérifie chez nous. C’est en Angleterre que nous vendons le plus de 105E. La moyenne internationale chez Miss Mary est le 100D, puis vient le 100C.

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2, Pour confectionner un soutien-gorge, il n’y a pas de raccourci ni de solutions rapides ni automatiques. La fabrication d’un seul soutien-gorge peut impliquer 35 pièces de tissu et accessoires, 60 coutures et 65 différentes opérations. Tous les gestes ne comprennent pas des coutures, mais consistent parfois à replier des bords ou introduire l’armature à la main. Plus de dix couturières travaillent en étroite coopération, de la première à la dernière couture.


3, Un soutien-gorge se compose souvent de 35 morceaux différents. Puisqu’un seul modèle est parfois confectionné en 75 tailles différentes, il faut dessiner près de 2400 pièces. Chez Miss Mary, elles sont dessinées et ajustées à la main. Chaque taille présente des exigences différentes de soutien et d’ajustement.

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4, Puisque chaque corps est unique et que toutes les poitrines sont implantées différemment, un même modèle et une même taille de soutien-gorge s’ajustent différemment selon les femmes, bien qu’elles aient les mêmes mensurations et portent une même taille. Pour vous assurer donc d’un ajustement optimal, il faut donc faire des essayages sur plusieurs femmes, et non une seule.


5, On utilise la même armature sur les les tailles jumelles, c’est-à-dire que le 100B = 95C = 90D.


6, Les bretelles ne sont pas la partie du soutien-gorge qui soutient la poitrine. La conception du soutien-gorge fait que c’est la bande qui fait le tour du dos qui « prend en charge » le soutien et maintient le soutien-gorge en place. En conséquence, un dos large soutient mieux que des bretelles larges. Les bretelles larges ont surtout pour fonction de procurer du confort et d’empêcher de meurtrir la peau.


7, Un soutien-gorge minimiseur à armature utilise une armature d’une taille de plus que ce qui est habituellement utilisé pour un soutien-gorge de la même taille. La taille plus élevée de l’armature du minimiseur est compensée par le fait que le bonnet est moins profond. Ainsi, le volume reste le même, mais le résultat est que la poitrine est « aplatie » et semble moins forte.

80 % de toutes les femmes portent une taille de soutien-gorge qui ne leur va pas. Cela peut leur causer des douleurs dans les épaules, la nuque et la poitrine.


8, Le fait que 80 % des femmes portent une taille de soutien-gorge erronée, vous l’avez certainement entendu plusieurs fois. C’est répété à loisir par la plupart des marques de soutiens-gorge et dans les médias. Pourtant, savez-vous d’où viennent ces données, au départ ? La source en est une étude effectuée en 1999 par Kanhai and Hagg. En outre, cela a été confirmé dans des études séparées, en 2002 par Greenbaum, Heslop, Morris, Dunn, et en 2008 par Cameron and Fitzgerald. La dernière étude a conclu en plus que 70 % des femmes portent une taille trop petite et 10 % une taille trop grande.

9, Le premier concept de soutien-gorge breveté se composait de deux mouchoirs en soie et d’un ruban rose, c’est une Américaine, Mary Phelps Jacobs, qui en avait besoin pour une fête et ne voulait pas utiliser de corset.


10, Les soutiens-gorge ont eu un véritable coup de pouce commercial pendant la Première Guerre mondiale, lorsque le président du bureau des industries de guerre, Bernard Baruch, a demandé aux femmes d’arrêter d’utiliser des corsets, car on avait besoin du métal des corsets pour le matériel de guerre. La diminution du nombre de corsets fabriqués a permis aux États-Unis d’économiser 28.000 tonnes de métal, suffisamment pour construire un navire entier, et, à leur place, les femmes se sont mises à utiliser plus de soutiens-gorge.


11, Le système des bonnets a été inventé en 1922 par une russo-américaine, Ida Rosenthal, mais il n’a été utilisé commercialement que pendant les années 1930. Ensuite, les bonnets fabriqués ont longtemps été de A à D seulement. Ce n’est que pendant les années 1990 que les bonnets au-delà du E se sont répandus.


12, Le premier bonnet entièrement rembourré a été fabriqué par Frederick’s of Hollywood pendant les années 1940. C’est aussi eux qui ont créé le premier push-up.


13, Il est difficile de fabriquer des bonnets moulés satisfaisants dans de très grandes tailles au-delà du bonnet G. Cela parce que le tissu qui convient pour les bonnets ne peut pas s’étirer à l’infini sans perdre sa forme ou sa stabilité. C’est pourquoi les très grandes tailles de bonnet ont des coutures.


14, Une forte poitrine peut peser 4 kg. Cela exige beaucoup des soutiens-gorge. C’est pourquoi la confection de soutiens-gorge de grande taille n’est jamais « uniquement » une question de beaux tissus et de belles dentelles. La clé d’un bon soutien et d’un confort satisfaisant réside dans des matières de la meilleure qualité.


15, Les bonnets des soutiens-gorge peuvent revêtir une quantité de différentes formes, avec des résultats très différents, ce qui influence l’ajustement, la silhouette et le soutien. Plus un bonnet a de pièces cousues entre elles, plus la directrice (celle qui conçoit le patron) a la possibilité de déterminer l’ajustement. Un bonnet en trois parties, à coupe en tulipe, donne le même arrondi qu’un bonnet moulé.


Connaissez-vous une petite histoire de soutien-gorge intéressante, en plus de celles ci-dessus ? En ce cas, envoyez-la dans le champ de commentaires ci-dessous. Nous adorons les « savoirs futiles » concernant les sous-vêtements, car nous pensons qu’aucun savoir n’est inutile mais plutôt précieux, surtout lorsque moi-même et mes collègues nous dénommons fièrement « accros aux sous-vêtements ».